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FAMILLE SALETTINE

Rencontre nationale des laïcs salettins

Sète 10 -12 octobre 2014

               L’an dernier à Lourdes, nous étions invités à une rencontre des familles spirituelles des laïcs associés aux nombreuses congrégations religieuses, féminines et masculines : 160 congrégations étaient présentes.

               En 2007, les membres laïcs de ces familles spirituelles étaient environ 40000. En 2013, ils sont 50000. Ce chiffre est à comparer à celui des religieux (ses) actuellement dans notre pays : 35000. Vous devinez donc l’importance de ces familles spirituelles pour l’avenir de notre Eglise. C’est ce qui explique la présence avec nous à Lourdes du P. Georges Pontier, président de la conférence des évêques de France. C’est de là aussi qu’est venu le choix du sujet de réflexion que nous avons retenu pour notre rencontre nationale 2014 des laïcs salettins que vous êtes devenu un jour par choix personnel.

               C’est quoi, cette famille spirituelle de laquelle nous nous réclamons les uns et les autres ? A l’origine de cette famille, il y a bien sur une source commune : l’événement du 19 septembre 1846, l’Apparition de Marie aux 2 bergers sur la Montagne de La Salette. En soi cet événement n’est la propriété exclusive de personne, puisque la première concernée s’est adressée « A TOUT SON PEUPLE », et les 2 voyants, tout frustes qu’ils étaient, l’ont proclamé sans hésiter à ceux qui les ont interrogés : les paroles de leur belle Dame sont destinés à tous. Et quand Philibert de Bruillard eut reconnu l’authenticité de l’Apparition, aussitôt après, il décida de fonder un corps de missionnaires diocésains, pour le faire passer à tout son peuple. Il honorait et reprenait à son compte cette mission qui avait été confiée d’abord à 2 laïcs : Maximin et Mélanie.

               Il est intéressant de noter que la mission d’annonce de la grande nouvelle était lancée, et qu’elle a reposé dés le départ, non pas sur des individus isolés, mais sur une COMMUNAUTE D’EGLISE : 2 laïcs,(des enfants de surcroit !), un évêque et des prêtres, qui choisiront bientôt de s’unir entre eux par les liens communautaires de la Vie Religieuse. Ils seront rejoints plus tard par des communautés de femmes. Ainsi la FAMILLE SALETTINE était née autour de l’accueil et de l’annonce de la grande nouvelle à tout le peuple.

               Sans vouloir mettre sur le même plan le message de La Salette et l’ÉVANGILE, nous pouvons néanmoins prendre note du lien étroit qui existe entre la famille spirituelle et le message dont elle est née. Nous pouvons facilement nous reconnaître dans l’épisode évangélique très parlant proposé à votre méditation : Matthieu 12/46-50, que nous retrouvons commun aux 3 évangiles synoptiques en Marc 3/31-35 et Luc 8/19-21. Nous retrouvons encore la mention de la famille évangélique en Luc 11/27-28, Jean 2/12 et Actes 1/14.

               Dans l’épisode évangélique, au cours d’une rencontre de Jésus avec la foule nombreuse, on vient signaler à Jésus la présence de sa famille : sa mère Marie et ses « frères ». Comme dans de nombreux passages bibliques, l’expression ‘ses frères’ ne désignent pas d’autres enfants nés de Marie, mais des proches parents, comme par exemple dans Genèse 13/8, ou 14/16 ou 29/15, lévitique 10/4 ou 1 Chronique 23/22.

               Les membres de sa famille cherchent à parler à Jésus, et ne le peuvent pas à cause de la foule, nombreuse sans doute. Le V. 47, qui manque dans certains manuscrits, nous montrent cette difficile tentative. Jésus va répondre par une question au V. 48 : « Qui sont ma mère et qui sont mes frères ? » Au V. 49, Jésus montre les disciples et, au V.50, répond à la question posée : Voici ma mère et mes frères : quiconque fait la volonté de mon Père, celui-là est mon frère, ma soeur et ma mère.

               Dans Marc, on retrouve la même réponse : celui qui fait la volonté de mon Père. Luc, lui, met une autre réponse dans la bouche de Jésus, et elle nous intéresse au premier chef : qui sont ma Mère et mes frères ? Ce sont ceux qui ECOUTENT LA PAROLE, ET QUI LA METTENT EN PRATIQUE. En Luc 11/28, ceux qui écoutent la Parole et qui la gardent (traduction de la synopse)

I - Nous avons donc une première réponse et elle est fondamentale à la question que nous posons : qu’est-ce qu’une famille spirituelle : La famille de Jésus est constituée par CEUX QUI ECOUTENT LA PAROLE DE DIEU ET QUI LA GARDENT.

              Il nous faut prendre la mesure de cette réponse. C’est quoi la Parole de Dieu ? Pendant très longtemps, ce sont les protestants qui ont donné toute sa valeur à la Parole de Dieu. Et depuis la Réforme, par réaction contre le protestantisme, et pour bien marquer la différence, il y avait comme une espèce de méfiance envers la lecture de la Bible. Nous avons encore connu cela durant notre enfance, et jusqu’au concile Vatican 2, nous n’avons pas été incités à lire personnellement la Bible.

                  Ayant une ascendance protestante du côté de mon père, j’ai observé la différence avec la partie catholique de ma famille. En caricaturant, on pouvait dire qu’il y avait d’un côté une piété à base de messe en latin et de chapelet, et de l’autre la Bible : une jeune cousine lisait très régulièrement la Bible, et cela m’a beaucoup impressionné à l’époque. Ce fut avec mon noviciat et mon séminaire le point de départ de ma lecture régulière et systématique de la Bible, AT et NT.

                  1)Peut-être pourrions nous réfléchir sur la place de l’Ecriture Sainte dans notre engagement de Laïcs salettins et partager ensemble sur cette place. Vatican 2, avec sa Constitution dogmatique sur la Révélation divine a marqué un tournant incontestable : Dei Verbum a été publié le 18 novembre 1965, pratiquement à la fin du concile. Ce tournant a été un élément essentiel du virage œcuménique pris par l’Eglise catholique. Désormais, résolument notre Eglise est revenu aux sources de la Révélation Divine.

                 « Il a plu à Dieu, dans sa sagesse et sa bonté de se révéler en personne et de faire connaître le mystère de sa volonté (Ep 1/9) grâce auquel les hommes, par le Christ, le Verbe fait chair, accèdent dans l’Esprit Saint, auprès du Père, et sont rendus participants de la nature divine. Dans cette Révélation, le Dieu invisible s’adresse aux hommes en son immense amour ainsi qu’à des amis : Ex 33/11 et Jn 15/14-15. Il s’entretient avec eux (Bar 3/38) pour les inviter et les admettre à partager sa propre vie…. » Dei Verbum n° 2.

                  2)Ce texte de Vatican 2 est capital et il a ouvert toutes grandes les portes du retour à l’unité des chrétiens, comme nous pouvons le lire dans le décret sur l’œcuménisme, promulgué le 21 novembre 1964, à la fin de la 3° session d concile. Dans le n° 21 de ce décret, le concile parle de l’amour et de la vénération, du culte de nos frères pour l’Ecriture Sainte : c’est dans les Ecritures même qu’ils cherchent (trouvent) Dieu comme Celui qui leur parle par le Christ, annoncé par les prophètes, et Verbe de Dieu incarné pour nous…Et le n° 23 énumère les bénéfices spirituels, les fruits de louange et d’action de grâce que la foi de nos frères séparés puisent dans l’Ecriture Sainte. Comme nous, ces frères chrétiens veulent s’attacher à la parole du Christ. C’est ici que le dialogue œcuménique sur l’application morale de l’évangile peut commencer.

                  3) Dieu a voulu que les apôtres, et à leur suite les évêques, transmettent la Révélation divine     (DV n°7) dans la Tradition. Cette tradition se poursuit dans l’Eglise sous l’assistance du St Esprit, soit par la contemplation et l’étude des croyants qui les méditent en leur cœur, soit par l’intelligence intérieure des choses spirituelles, soit par la prédication dans la succession épiscopale…(DV n°8) Ainsi l’Esprit Saint introduit les croyants dans la vérité tout entière.

                  Le magistère a reçu la charge d’interpréter de façon authentique la Parole de Dieu, mais ce magistère n’est pas au-dessus de la Parole de Dieu. Il la sert, n’enseignant que ce qui est transmis par l’Esprit-Saint. Tradition, Ecriture et Magistère n’existent pas les uns sans les autres et, tous ensemble, sous l’action de l’Esprit, contribuent au Salut.(D.V. n° 10)

                  4) C’est évidemment dans le Nouveau Testament que la puissance de la Parole de Dieu se manifeste le mieux, à la plénitude des temps, dans le Verbe fait chair, et tout spécialement dans les 4 évangiles.

Le chapitre 6 de Dei Verbum souligne la place décisive de la Sainte Ecriture dans la vie de l’Eglise. D’entrée nous recevons une affirmation choc : « L’Eglise a toujours vénéré les divines Ecritures comme elle l’a toujours fait aussi pour le corps même du Seigneur. Elle ne cesse pas de prendre le Pain de vie sur la table de la Parole de Dieu et sur celle du corps du Christ pour l’offrir aux fidèles. Toujours elle a pour règle suprême de sa foi les Ecritures inspirées par Dieu…

Il faut donc que toute la prédication soit nourrie et régie par la Sainte Ecriture. Par la théologie, l’Eglise acquiert une intelligence plus profonde des Saintes Ecritures : celles-ci doivent donc être l’âme de la théologie.

                  Le concile exhorte de façon insistante TOUS LES CHRETIENS à apprendre par la lecture fréquente des divines Ecritures la SCIENCE EMINENTE DE JESUS-CHRIST. L’ignorance des Ecritures, c’est l’ignorance du Christ. La prière doit aller de pair avec la lecture des saintes Ecritures. De plus que l’on fasse à l’usage des non chrétiens eux-mêmes des Editions adaptées de l’Ecriture Sainte. DV n°25

                  D’autres documents de Vatican 2 mentionnent encore la place des Ecritures. Par ex. le décret sur l’apostolat des laïcs : n° 4 p 498 et N° 32 p 534. Ou encore le décret sur l’activité missionnaire (promulgué le 7 décembre 65, fin du concile) n° 15 p 563, n° 17 N° 20, 21, 23,26 30 et 41. Il faudrait regarder aussi la déclaration sur la Liberté Religieuse, et celle sur les relations de l’Eglise avec les religions non chrétiennes.

                  En recherchant ces références à l’Ecriture Sainte, on constate que dans les documents publiés à la fin du concile, la place de l’Ecriture sainte a grandi de plus en plus, et peut-être aussi celle des laïcs, un peu comme si une conversion s’est opérée à l’occasion du concile. C’est en tout cas très clair avec le décret sur l’activité missionnaire de l’Eglise.

                  Après ce parcours conciliaire, nous pouvons nous convaincre mutuellement qu’un élément essentiel pour devenir la famille spirituelle des laïcs salettins, c’est de nous convaincre mutuellement et de nous entraider à accueillir la Parole de Dieu, et s’efforcer de ne pas rester isolés.

II - Quand je me suis attelé à lire L’EXHORTATION APOSTOLIQUE DU PAPE FRANCOIS SUR LA JOIE DE L’EVANGILE, j’ai été très vite convaincu qu’une des caractéristiques des familles spirituelles, c’est bien évidemment la joie d’accueillir l’Evangile et la joie de l’annoncer.

                  1) François déclare d’entrée de jeu que la joie de l’évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus Christ. C’est bien sûr le B.A.BA pour parler de la joie de l’évangile. Je ne vais pas m’y arrêter, même s’il est important pour chacun d’entre nous d’accueillir cette joie de l’évangile. Je vais consacrer cette dernière partie de mon exposé à l’annonce de l’évangile, car elle est au cœur de ce que nous sommes appelés à vivre comme famille salettine : l’annonce de l’évangile et le «  faites- le bien passer à tout mon peuple ». Nous nous arrêterons aux numéros 110 et suivants du document de François. Il veut nous entraîner sur l’annonce explicite que Jésus est le Seigneur, une annonce joyeuse, patiente et progressive : c’est une priorité absolue qui vaut pour tous. Au n° 111 : l’évangélisation est la tâche de tout un peuple en marche, un peuple pèlerin qui dépasse l’institution Eglise, parce qu’il a son fondement dans une initiative libre et gratuite de Dieu.                                                  

                  2)C’est Dieu qui a l’initiative libre et gratuitede faire de nous une famille spirituelle, de faire de nous des évangélisateurs, des porteurs de sa parole.

113 : Benoit XVI avait souligné la primauté de la grâce divine, de l’initiative divine. Dieu est présent. C’est lui qui nous attire à travers les relations de réseaux de relations entre les personnes, qui se nouent dans toute communauté humaine.            

                 Et François insiste : «  Je voudrais dire à ceux qui se sentent loin de Dieu : Le Seigneur t’appelle, toi aussi à faire partie de son peuple, et il le fait avec un grand respect, avec amour. » Il en va ainsi de notre appel à une famille spirituelle.

114 : Le peuple de Dieu doit être le ferment de Dieu au sein de l’humanité. Il doit être le lieu de la miséricorde gratuite, où tout le monde appelé par la Parole, peut se sentir accueilli, aimé, pardonné, encouragé à vivre de l’évangile. Voilà où va s’enraciner la famille.

                  3)115 : Et c’est vrai que cela va être expérimenté par un peuple aux visages multiples, chacun avec sa propre culture. François fait référence à des assemblées d’Eglise dans des continents différents : Puebla en mars 76 Produit par l’épiscopat latino-américain et des Caraïbes. Au n° 116 il évoque l’exhortation de Jean-Paul 2 en Océanie en 2001, et celle du même Jean Paul 2 en 1995 en direction du synode africain.

L’accueil de la Parole de Dieu s’inscrit dans toutes les cultures qui sont alors fécondées par la force transformante de l’Evangile. N’en va-t-il pas de même pour la famille spirituelle salettine : ceux qui sont allés en Pologne récemment ont découvert des expressions différentes.

117 : La diversité culturelle ne menace pas l’unité de la famille spirituelle de l’Eglise. L’Esprit Saint du Père et du Fils nous fait entrer en communion dans l’harmonie du peuple de Dieu. Cette harmonie multiforme est au cœur de la famille spirituelle, et elle devient attirante.

                  Pour autant, la foi chrétienne ne s’identifie pas à une seule tradition culturelle. Même si, c’est un fait, la culture judéo chrétienne a été importante pour annoncer l’évangile au monde, il reste qu’aucune forme culturelle ne peut être imposée et prétendre se confondre avec l’évangile. C’était déjà le débat lors de ce qu’un a appelé le 1er concile de Jérusalem, rapporté en Act 15. Pour un juif c’était inimaginable de prétendre pouvoir accueillir la Parole de Dieu et devenir son peuple SANS la circoncision (15/1). Le conflit était inévitable (15/2) et donc on décide le concile. Le V. 3 nous rappelle que ça entraîne des frais et une église païenne y fait face. ET puis, on va PARTAGER EN EGLISE LA GRANDE JOIE DE LA CONVERSION DES PAIENS, et de tout ce que Dieu avait fait avec eux. Le débat et la discussion vont être vifs. Pierre le judéo chrétien témoigne lui aussi de l’action de Dieu parmi les païens QUI RECOIVENT L’ESPRIT tout comme nous : sans faire de différences, il donne la foi. L’important n’est plus la circoncision, mais la grâce du Seigneur Jésus. On écoute aussi l’œuvre de l’Esprit rapporté par Paul et Barnabé. Enfin l’intervention de Jacques qui authentifie la grâce de Dieu par des citations nombreuses de la Parole de Dieu : 15/15-18.                  Grâce à la Parole de Dieu, l’assemblée se conclut par un compromis : Il y a un UNIQUE PEUPLE DE DIEU qui réunit dans une seule famille, circoncis et incirconcis. L’assemblée délègue Paul et Barnabé, ainsi que Jude et Silas avec une lettre pour communiquer la décision (15/30)

                  ON RETROUVE LA JOIE ; V. 31. et on reçoit encouragement et soutien.. Dans sa lettre aux Galates, Paul confirme le conflit, le signe de communion, la liberté des circoncis, de Tite notamment, et le partage du travail apostolique d’évangélisation des circoncis par Pierre et des incirconcis par Paul.

                  4)Au § 119, François va aborder un point important en nous parlant du peuple de Dieu qui reçoit le SENS DE LA FOI . Ce ‘sensus fidei’ permet au peuple des baptisés de discerner ce qui vient réellement de Dieu. François va jusqu’à dire que le peuple de Dieu est rendu infaillible : quand il croit, il ne se trompe pas, même s’il ne trouve pas les mots pour exprimer sa foi avec précision. Déjà Lumen Gentium n° 12 affirmait cette infaillibilité du peuple de Dieu quand il exprime sa foi.

                  N° 120 : Du coup, chaque baptisé, quelque soit sa fonction dans l’Eglise et le niveau d’instruction de sa foi, EST UN SUJET ACTIF DE L’EVANGELISATION. Il n’ya pas d’un côté des acteurs qualifiés et de l’autre des bénéficiaires de leurs actions. Chaque baptisé est acteur de l’évangélisation s’il a fait l’expérience de l’Amour de Dieu qui le sauve. Tout chrétien est missionnaire dans la mesure où il a rencontré l’amour de Dieu en Jésus-Christ. Jean 1,41: nous avons trouvé le Messie. Jean 4 : la Samaritaine évangélise Sychar. Act 9,20: Paul aussitôt converti évangélise.

III - ET NOUS, QU’ATTENDONS- NOUS ?

C’est la question que nous pose François. C’est aussi la consigne missionnaire que nous laisse Marie de la Salette, à nous de la famille salettine.

Vatican 2 dans Lumen Gentium (LG 13) nous parle de l’universalité du peuple de Dieu : les catho, les catéchumènes, les chrétiens non catho qui tiennent en honneur la Sainte Ecriture. LG 16 parle ensuite de juifs, des musulmans, et tous ceux qui cherchent Dieu : à tous prêchez l’évangile.

LG 17 : l’Eglise est missionnaire. 1 Co 9,16 : Malheur à moi, si je n’annonce pas l’évangile ! La mission pour transformer le monde entier en peuple de Dieu, Corps du Seigneur, et Temple du Saint Esprit.

L.G. n° 35 : la fonction prophétique des laïcs.

On peut lire la suite de l’exhortation de François : n° 121 – s’évangéliser mutuellement 122 la force évangélisatrice de la piété populaire. 123 – Déjà Paul 6 …124 – Aparecida     125 – des exemples                  126 – c’est un lieu théologique.     127 – de personne à personne 130 : Les CHARISMES sont donnés pour évangéliser….. 132 Evangéliser les cultures et le rôle des universités.  n° 135 à 145 : Tout un long développement sur l’homélie et sa préparation.n° 160 Approfondir le kérygme et la mystagogie n° 169 : le rôle de l’accompagnement personnel.n° 174: La Parole de Dieu au cœur de toute l’Evangélisation.n° 176 : La dimension sociale de l’évangélisation 186 : l’intégration sociale des pauvres

204 : remettre les « marchés » à leur place   205 : la place de la POLITIQUE. Les n° 211-212-213-214-215 et 239 : Foi, Raison et Sciences  n° 242 : Œcuménisme n° 247 : les juifs   et 252 : les musulmans.

Evangéliser avec l’ESPRIT : 259 Le RESSUSCITE : 275Marie, mère de l’évangélisation : à partir de 284.

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