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Tempêtes et foi

(12e dimanche ordinaire : Job 38, 1, 8-11 ; 2 Corinthiens 5, 14-17 ; Marc 4, 35-41)

Portant l'attention uniquement sur les paroles que Dieu adresse à Job dans la première lecture, on peut manquer un détail important : « Le Seigneur s’adressa à Job du milieu de la tempête ». Dieu n'est pas seulement Maître de la tempête, il y est présent.

Job endurait des souffrances étonnantes et le réconfort peu judicieux offert par ses amis. Tout cela a provoqué une tempête en lui. Ce qu'il ne savait pas, c'est que Dieu était présent avec lui dans la tempête, le protégeant même alors qu'il permettait que Job soit éprouvé.

Dans le psaume, Dieu provoque la tempête, puis, en réponse à la prière, « réduisant la tempête au silence ». L'Évangile présente Jésus en plein sommeil pendant une rafale, tandis que l'eau remplit la barque. Les cris que les disciples lui poussent sont des plaintes plutôt que des prières : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Jésus à son tour les reproche : « N'avez-vous pas encore la foi ? »

L'apparition de Notre-Dame de la Salette soulève la même question. La panique face à la famine qui s'annonçait commençait à prendre des proportions de tempête dans les villes voisines et au-delà. Où était leur foi ? La Belle Dame est venue leur montrer qu'ils n'étaient pas abandonnés, et que ce qui leur était important l'était aussi pour Dieu.

Nous pouvons aussi bien implorer le Seigneur dans notre détresse (dans nos tempêtes), au moins avec la foi imparfaite des disciples. Le secours ne viendra peut-être pas comme nous l'imaginons et, comme Job, nous devrons peut-être endurer la tempête.

Considérons nos vies durant les temps troublés, les désaccords ou la perte. C'est alors que nous apprécions davantage ceux qui nous offrent du réconfort, du support et de l'aide. Nous reconnaissons alors nos véritables amis.

Il en est de même dans notre vie spirituelle, si la foi est présente et que nous croyons que le Christ nous accompagne, prêt à calmer les mers et à commander aux vents de se taire. En effet, on pourrait se demander quelle serait notre foi en Dieu si nous n'avions jamais dû subir de tempêtes.

La seconde lecture ne semble pas coïncider avec les autres, mais « quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous », cela touche tous les aspects et moments de notre vie, qu'elle soit paisible ou orageuse, car « Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle ».

La Salette proclame cette vérité aussi bien.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Humble courage

(11e dimanche ordinaire : Ezékiel 17, 22-24 ; 2 Corinthiens 5, 6-10 ; Marc 4, 26-34)

Dans la première lecture, aujourd'hui, Dieu déclare : « Je renverse l’arbre élevé et relève l’arbre renversé ». Entendez-vous là l’écho d’un passage beaucoup plus familier ?

Il s’agit du Magnificat de Marie : « Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles ».

L’idée clef des deux textes est l'humilité, qui est également essentielle au message de Notre Dame de la Salette. La Belle Dame voyait que son peuple était abaissé. Mais au lieu de s'humilier, ils se révoltaient. Loin d'eux l'attitude exprimée dans le psaume d'aujourd'hui : « Qu’il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton nom, Dieu Très-Haut, d’annoncer dès le matin ton amour, ta fidélité, au long des nuits ».

Rappelez-vous le début du Magnificat. « Mon âme exalte le Seigneur ». Cela n'est pas si facile. Entre amis aux vues similaires, si, nous pouvons proclamer la bonté et la majesté de Dieu. Mais il en est tout autrement dans le monde quotidien. Il faut du courage.

Par deux fois dans la seconde lecture, st Paul affirme que « nous gardons toujours confiance » parce que « nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision ». En d'autres termes, nous confions notre vie aux mains de Dieu, et nous lui faisons confiance qu’il accomplira son œuvre en nous et par notre moyen, aussi mystérieusement qu'il fait germiner les semences et croître les plantes. C’est l’image que Jésus utilise dans l'Évangile d’aujourd’hui pour décrire le Royaume de Dieu, auquel tous nous appartenons.

Cependant, il n’est pas toujours facile de reconnaître notre rôle particulier, car nous ne sommes pas toujours attentifs aux suggestions subtiles de l'Esprit en nous. Voici quelques questions qui pourraient faciliter notre discernement. Quel est votre saint favori ? Quelle est votre prière préférée, quel hymne, quel passage des écritures saintes ?

Et pour nous salettins, plus particulièrement : quelle est l’aspect de l'histoire de la Salette que vous préférez ? Quelles paroles du message vous émeuvent le plus ?

Les réponses à ces questions pourront nous aider à discerner le service que le Seigneur veut de nous. Dire oui à cet appel pourrait demander du courage ; il demandera surtout de l'humilité.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

« Mon sang, le sang de l’Alliance »

(Fête-Dieu : Exode 24, 3-8 ; Hébreux 9, 11-15 ; Marc 14, 12-16, 22-26)

Moïse dit, dans la lecture de l'Exode : « Voici le sang de l'Alliance que le Seigneur a conclue avec vous ». Cela ressemble beaucoup aux paroles de Jésus dans l'Évangile : « Ceci est mon sang, le sang de l’Alliance, versé pour la multitude ».

Le premier est le sang des animaux sacrifiés en faveur du peuple élu. Le second est le sang du Christ, « mon sang », répandu pour la multitude, c'est-à-dire pour tous ceux qui participeront à son Alliance.

Une alliance se conclut entre deux individus, ou plusieurs. Chacun a des attentes raisonnables de l'autre, chacun entend respecter les articles convenus. Remarquez que Moïse, avant d'asperger les Hébreux avec le sang de l'alliance, reçoit leur déclaration : « Tout ce que le Seigneur a dit, nous le mettrons en pratique, nous y obéirons ». Ils ont souvent failli, mais le Seigneur les a toujours repris.

Après la Nouvelle Alliance, la même chose s'est passée. A la Salette, la Mère de Jésus se plaint : « L'été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la messe. Les autres travaillent le dimanche, tout l'été. L'hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la messe que pour se moquer de la religion ».

Vu la centralité de l'Eucharistie en tant que « source et sommet de la vie ecclésiale », cette critique est bien sévère, et à juste titre. Depuis plusieurs années, dans nombre de communautés chrétiennes, la fréquentation de l'église est en déclin. Des recherches indiquent un pourcentage étonnant de catholiques qui ne croient pas à la présence réelle de Jésus dans l'Eucharistie. (Cela, peut-être, parce qu'ils ne savent pas l'expliquer).

C'est ce qui arrive quand on oublie que l'Alliance dans le sang du Christ est, avant tout, un rapport. Le psaume d'aujourd'hui le dit en ces termes : « Comment rendrai-je au Seigneur tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur ».

Si seulement l'on pouvait demeurer constamment conscient de la bonté de Dieu à notre égard ! On serait alors moins enclin à la prendre pour acquise, ou même à négliger le don de l'Eucharistie, le "signe efficace" (c'est-à-dire le sacrement) du sang précieux du Christ versé pour nous.

À la messe, nous faisons écho aux paroles du psalmiste : « Je tiendrai mes promesses au Seigneur, oui, devant tout son peuple ». Voilà bien encore une façon de faire connaître le message de Marie.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

LA NOUVELLE COORDINATION NATIONALE DES LAÏCS SALETTINS

Le 19 avril 2021, la nouvelle Coordination nationale des laïcs saléttins du Brésil a prêté serment, élue par la majorité des laïcs saléttins. Ana Beatriz Diniz S. Bersaneti, plus connue sous le nom de Bia, et Lindamir de Fátima Varela ont été élues respectivement coordinatrice et vice-coordinatrice.

Le processus de choix de la nouvelle Coordination, défini dans les Principes d’Orientation du Mouvement, s’est fait après une semaine de prière et de réflexion, dirigée par le Père Adilson Schio, MS, Conseiller Spirituel du Laïcat Salétin au Brésil.

Nous prions Dieu pour la santé et la sagesse de la nouvelle Coordination Nationale, afin qu'elle puisse diriger les laïcs salettins jusqu’à la fin de 2023.

Publié dans LAIQUE ASSOCIÉS (FR)

Avez-vous remarqué ?

(Dimanche de la Sainte Trinité : Deutéronome 4,32-40 ; Romains 8, 14-17; Matthieu 28,16-2)

Combien de fois avez-vous pensé à la Sainte Trinité la semaine dernière ? Supposons que vous ayez assisté à la messe dominicale, récité le rosaire trois fois, et prié une fois l'office du matin ou du soir du bréviaire.

Cela donne un minimum de vingt-cinq fois où vous avez entendu, lu ou récité les noms du Père, du Fils et du Saint Esprit ensemble. Mais la question se pose : y avez-vous pensé ? Y Prêtiez-vous attention ou, pour citer une phrase salettine, faisiez-vous bien votre prière ? Est-ce que votre prière rendait un vrai hommage à la Très Sainte Trinité ?

Est-ce peut-être à cause de notre tendance à la distraction que l'Église nous offre chaque année une solennité par laquelle nous pouvons consciemment vénérer Dieu dans toute sa gloire et sa magnificence trinitaire ?

La révélation du mystère intime de Dieu a pris des siècles. D'abord vint la création. « Il parla, et ce qu’il dit exista ; il commanda, et ce qu’il dit survint », comme le proclame le Responsorial. Ayant choisi un peuple, il le libéra de l'esclavage, comme le rappelle Moïse dans la première lecture. Enfin, il envoya son Fils, qui nous a envoyé l'Esprit.

Sans faire référence à un langage trinitaire, le message de Notre-Dame de la Salette fait penser au Père qui a délivré son peuple mais dont les commandements étaient mis de côté. Le crucifix de la Vierge montre le Fils qui a racheté et réconcilié son peuple ; maintenant ce peuple lui refusait le respect et la vénération qui lui étaient dus. Par ses larmes, Marie semble dire, « Comment avez-vous pu oublier ? »

L'Esprit pourrait-il être la source de la lumière qui l'entourait, ou l'inspiration de ses paroles ? Quoi qu'il en soit, le Père, le Fils et l'Esprit se voient reflétés dans sa tendresse et sa beauté.

On pourrait presque voir une autre dimension trinitaire dans cette apparition. La Salette est une et elle est trois. C'est un événement unique, mais ses trois phases présentent trois tableaux distincts : Celle qui pleure, la Conversation et l'Assomption.

Dans la deuxième lecture, st Paul nous dit que nous avons reçu « un Esprit qui fait de vous des fils », et que nous sommes « héritiers avec le Christ ». Prenons donc conscience de ce que nous disons lorsque nous prions : « Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit : au Dieu qui est, qui était et qui vient !” (Acclamation de l'Évangile)

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Raviver le feu

(Pentecôte : Actes 2, 1-11 ; Galates 5, 16-25 ; Jean 15, 26-27 et 16, 12-15)

Les disciples se réunissaient dans la chambre haute depuis un certain temps. Là, ils avaient prié, ils avaient élu Matthias pour remplacer Judas et, selon la parole de Jésus lors de son Ascension, ils attendaient que s'accomplisse « la promesse du Père ».

Puis, dans le vent et le feu, l'Esprit est venu les chasser, pour ainsi dire, de la chambre haute dans le monde pour y prêcher, et « chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. »

Dans l'Acclamation de l'Évangile d'aujourd'hui, nous prions : « Viens, Esprit Saint ! Emplis le cœur de tes fidèles ! Allume en eux le feu de ton amour ! » et dans la séquence : « Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, rends droit ce qui est faussé ».

Dans la deuxième lecture, st Paul essaie d'aider les galates à comprendre que leurs querelles sectaires (entre autres choses) n'ont rien à voir avec les fruits de l'Esprit. « Puisque l’Esprit nous fait vivre, marchons sous la conduite de l’Esprit », écrit-il. En d'autres mots, laissez de côté tout ce qui ne se rapporte pas à l'Esprit.

Ces paroles pourraient nous pousser à nous sentir bien coupables. Si c'est le cas, qu'est-ce qui nous retient ?

À la Salette, Marie est venue raviver le feu de l'amour de Dieu dans son peuple. Par son message elle voulait les ébranler, les réveiller de leur complaisance, afin qu'ils puissent répondre à leur vocation chrétienne, comme l'Esprit le leur permettait.

Le défi de la Pentecôte demeure toujours d'enflammer de nouveau notre cœur, mais non pas seulement pour nous-mêmes. Le feu doit se propager. Il s'agite constamment ; s'il reste au même endroit, il s'éteint.

De même pour la Salette. Les pèlerins de la Sainte Montagne s'attristent souvent quand vient le moment de partir. Il en est de même pour la Salette que pour la chambre haute de la Pentecôte. Ce qui y est vécu ne doit pas se confiner à ce lieu.

La Belle Dame est apparue dans la lumière, tirer de nouveau notre attention sur son Fils. Elle a parlé de façon à être comprise. En tant que salettins, il ne nous suffit pas de répéter ses paroles. Nous devons vraiment écouter les autres, parler un langage commun ; nous avons encore besoin que l'Esprit Saint nous pousse à aller dans le monde pour prêcher, travailler, vivre et manifester notre amour pour Dieu, et ainsi traduire la Salette par nos paroles et nos actions.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)
lundi, 03 mai 2021 14:54

Le message... le rêve de Dieu

Le message de Notre-Dame de La Salette met en lumière le rêve de Dieu

Mai 2020

Rêver avec le Fils et la Mère

« Dieu dit : „ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. ” Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme » (Gn 1,2627). Au début de Livre de la Genèse et de l’histoire du salut, nous découvrons « le rêve de Dieu » pour l’humanité.

Nous trouvons ici une dynamique narrative semblable à celle du début de l’activité publique de Jésus. Dans la synagogue de Nazareth, Jésus partage avec les personnes rassemblées un autre rêve, celui de son ministère public, en appliquant à Lui-même ce qui vient d’être lu dans le prophète Isaïe (cf. Lc 4,1430).

Du point de vue narratif, aussi bien Dieu que Jésus sont des personnages guidés par des « buts » et des « desseins ». Mais arrêtons-nous brièvement sur la figure de Jésus. Dès les premiers instants de son ministère public, Jésus apparaît comme un homme tourné vers des objectifs. L’épisode de Nazareth, une fois situé dans le contexte du macro-récit de Luc, joue le rôle d’un texte programmatique. Il s’agit d’une « Magna Carta apostolique » de Jésus. En fait, dans cet épisode sont esquissés les objectifs du ministère de Jésus, exprimés à travers des images et le langage prophétiques. Abordé de cette façon, l’épisode de Nazareth nous permet de réfléchir sur l’importance d’avoir des « buts » et des « objectifs dans l’Esprit » tant dans notre vie religieuse qu’apostolique.

Premièrement : Avoir des « buts et desseins dans l’Esprit » est une responsabilité spirituelle (cf. par exemple Ph 3,1215). Nous pouvons vivre « par défaut » ou tracer notre chemin de vie de manière créative, selon les inspirations de l’Esprit. Nous pouvons vivre en nous fixant des « buts » et « objectifs » ou laisser les circonstances décider à notre place ce qu’il faut faire. C’est la différence entre vivre et subsister, entre vivre en réagissant simplement aux circonstances et vivre en dessinant notre chemin à la suite de Jésus de Nazareth.

Deuxièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » sont des affirmations de la foi. Ils disent ce qui est important et pertinent pour nous, et en même temps, ils témoignent de notre expérience de Dieu, ainsi que de la confiance que nous mettons en Lui. Souvent, les grands « buts » et « desseins » traduisent une foi profonde, alors que les petits « desseins » et « buts » peuvent faire penser à une foi hésitante et superficielle (cf. Ep 3,221). Souvent, la mesure de notre foi en Dieu décide de la mesure de nos rêves, « buts » et « desseins ».

Troisièmement : Le fait de posséder des « buts et desseins dans l’Esprit », tant dans la vie religieuse qu’apostolique, nous évite le risque de nous déconcentrer et de perdre la direction. Il nous évite le risque de courir à l’aveugle et de battre l’air en vain (cf. 1 Co 9,26).

Quatrièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » nous incitent à persister et persévérer.

Cinquièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » construisent et façonnent notre caractère chrétien. Pendant que nous courons vers nos « buts et desseins », nous coopérons également avec l’Esprit à l’édification de notre caractère de disciples de Jésus de Nazareth (cf. Ph 3,12).

Tout comme le Fils, la Mère a aussi un rêve. Un rêve qui devient pour nous une mission. Les dernières phrases adressées par la « Belle Dame » à Maximin et Mélanie dévoilent ce rêve : « Faites-le passer à tout mon peuple ». C’est un rêve « en cours ». Son rêve. Notre « but et dessein dans l’Esprit ».

Appelés à s’identifier avec Dieu

« Dieu dit : „ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. ” Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme » (Gn 1,2627). 

Dieu a rêvé l’homme et l’a fait à son image et à sa ressemblance. Et même si à cause de sa désobéissance l’homme a perdu l’amitié de Dieu, le péché n’a pourtant pas détruit complètement cette relation, parce que Dieu rêvait de restaurer le genre humain : c’est pourquoi Il a envoyé son Fils (cf. J 3,16). Le plan d’envoyer le Fils fut précédé par de grandes figures dont la fidélité a été mise à l’épreuve, comme Noé, Abraham, Moïse, David. Avec eux, et surtout après Moïse, Dieu rêve de tout un peuple prophétique ; Il rêve du jour où il pourra purifier l’homme, changer son cœur de pierre en cœur de chaire, lui insuffler l’Esprit Saint. Ce rêve est devenu réalité dans son Fils, Jésus Christ, qui a expié nos péchés au prix de son sang versé sur la croix. Cette fois, le Christ, notre Paix, a offert à Dieu la possibilité de se rapprocher à nouveau de l’homme. Ce rêve s’est accompli le jour de la Pentecôte à travers l’envoi de l’Esprit Saint qui a créé une intimité, une relation et un corps dont les membres sont tous ceux qui répondent à l’invitation à entrer dans le Royaume inauguré par le Christ.

Le rêve de Dieu s’identifie avec sa volonté, « car Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité » (1 Ti 2,4). C’est pourquoi tout homme devrait s’approcher du Christ, « le Chemin de la vérité et de la vie ».

« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. »Dans cette invitation, la Messagère est porte-parole de son Fils bien-aimé. Elle n’apporte pas un message nouveau, mais désire nous guider, afin que nous mettions en pratique les enseignements de notre Seigneur Jésus Christ. C’est justement ici que le message de La Salette se réfère au rêve de Dieu, en ce sens qu’il tente de sortir l’homme de la boue du matérialisme, de la sécularisation et de l’indifférence dans laquelle il est plongé.

« S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres. » « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15) : ce fut le grand appel que le Christ a lancé au monde, et que Marie ne cesse de répéter dans ses apparitions, à La Salette comme ailleurs. La conversion de l’homme garantit sa sanctification ; elle est le premier pas vers l’harmonie sur notre planète. L’état d’esprit de l’homme influe sur l’univers, il le pousse soit à se tourner vers Dieu, soit à s’éloigner de son Créateur. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui, avec la pandémie de la Covid-19, et ce qui nous amène à reconsidérer notre attitude devant Dieu. 

La manière dont les hommes du monde ont essayé de gérer cette situation, en écartant Dieu, prouve que l’homme est déconcerté quand il tente d’appréhender les choses d’en haut. Un exemple concret de cette confusion, ce sont les restrictions que les croyants ont dû subir quant à la célébration des offices dans les églises au moment où, paradoxalement, l’ouverture des supermarchés et diverses manifestations étaient autorisées. Dans ce contexte d’une compréhension singulière de la laïcité, nous pouvons réprouver notre silence qui s’apparente au conformisme. Au contraire, Notre-Dame affirme avec force la primauté du spirituel, dans la soumission à Dieu.

Destinés au Ciel

Dans son discours, Jésus a rappelé que « telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jn 6,39). C’est le plan d’action de Dieu au cours de l’histoire. Appelés à l’existence, avec notre coopération dans la mise au monde de la nouvelle génération, nous sommes pour Dieu « la prunelle de ses yeux ». Il tient à ce que chaque homme qui vit sur terre, partage avec Lui, Dieu Un et Trine, sa vie dans l’éternité. Au moment de sa conception, l’homme reçoit un don extraordinaire : la dignité d’un habitant potentiel du Ciel, avec Dieu et les autres êtres humains.

Marie est représentante de cette société qui a maintenant terminé son pèlerinage sur terre. Elle connaît bien tout le plan de Dieu et vient nous signaler où cette dignité d’habitant du Ciel est menacée. Avec son message, elle veut susciter en nous le désir du Ciel, nous montrer l’importance de la rencontre avec son Fils dans l’Eucharistie et enfin, nous sensibiliser au respect envers Celui qui s’est livré tout entier par amour.

Mélanie et Maximin étaient des enfants simples, mais ce qu’ils ont transmis au sujet de leur rencontre avec la « Belle Dame », n’a rien d’un mensonge ou d’une manipulation. Ils ont tout parfaitement enregistré : les habits de paysanne n’ont pas caché la majesté céleste de la « Belle Dame » ; sa façon de parler était si extraordinaire que même une langue étrangère et une longue conversation se sont imprimées de façon indélébile dans la mémoire des voyants, parce que ses paroles étaient fortement marquées par leur origine surnaturelle et parce que sa voix, malgré la tristesse, a inspiré chez les deux enfants la confiance et la compassion ; les larmes de Marie ont visiblement affecté Mélanie et Maximin, ce qu’ils exprimaient à chaque fois qu’ils racontaient cet événement, en provoquant à leur tour une profonde émotion chez leurs auditeurs ; la disparation de Marie a suscité chez les voyants une réflexion sur le fait qu’ils ne lui avaient pas demandé de les emmener avec elle ; même sans savoir qui était la « Belle Dame », ils désiraient partir avec elle où qu’elle aille, tellement l’impression que leur a laissé sa présence était belle et heureuse.

Cette grande nouvelle, apportée à nous tous en cet après-midi du samedi 19 septembre 1846, est triste, mais aussi grande et nécessaire. La Reine du Ciel et de la Terre vient pour libérer en nous la conscience de qui nous sommes pour Dieu : nous sommes ses enfants ! La seule prédestination liée au fait d’être un homme, est la prédestination au Ciel. Il n’y en a pas d’autres dans le plan de Dieu. Si ce plan ne conduit pas l’homme au Ciel, c’est uniquement de sa faute – c’est que l’homme ne le veut pas !

La Mère de Dieu et la Mère des hommes, ayant engendré l’Homme le plus célèbre – Jésus Christ – nous rappelle qu’en son Fils nous sommes tous frères et sœurs. Nous avons la même dignité que le Fils de Dieu car Dieu a décidé de nous adopter par son divine élection comme ses enfants.

Même si Marie nous montre plutôt nos omissions dans la réalisation du plan de Dieu, de la réflexion sur son message naît en nous le désir de faire attention aux affaires de Dieu et la volonté d’améliorer notre relation avec Dieu à travers Jésus Christ.

Marie ouvre une petite fenêtre, afin que nous puissions entrevoir la réalité, dans laquelle elle est déjà présente et vers laquelle elle veut nous conduire tous. C’est le Ciel et la vie éternelle avec Dieu. 

Celui qui désire cela, réconforte son cœur maternel.

Flavio Gillio MS

Eusébio Kangupe MS

Karol Porczak MS

Publié dans MISSION (FR)
lundi, 03 mai 2021 14:31

Méditation - Mai 2021

Le message de Notre-Dame de La Salette met en lumière le rêve de Dieu

Mai 2020

Rêver avec le Fils et la Mère

« Dieu dit : „ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. ” Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme » (Gn 1,2627). Au début de Livre de la Genèse et de l’histoire du salut, nous découvrons « le rêve de Dieu » pour l’humanité.

Nous trouvons ici une dynamique narrative semblable à celle du début de l’activité publique de Jésus. Dans la synagogue de Nazareth, Jésus partage avec les personnes rassemblées un autre rêve, celui de son ministère public, en appliquant à Lui-même ce qui vient d’être lu dans le prophète Isaïe (cf. Lc 4,1430).

Du point de vue narratif, aussi bien Dieu que Jésus sont des personnages guidés par des « buts » et des « desseins ». Mais arrêtons-nous brièvement sur la figure de Jésus. Dès les premiers instants de son ministère public, Jésus apparaît comme un homme tourné vers des objectifs. L’épisode de Nazareth, une fois situé dans le contexte du macro-récit de Luc, joue le rôle d’un texte programmatique. Il s’agit d’une « Magna Carta apostolique » de Jésus. En fait, dans cet épisode sont esquissés les objectifs du ministère de Jésus, exprimés à travers des images et le langage prophétiques. Abordé de cette façon, l’épisode de Nazareth nous permet de réfléchir sur l’importance d’avoir des « buts » et des « objectifs dans l’Esprit » tant dans notre vie religieuse qu’apostolique.

Premièrement : Avoir des « buts et desseins dans l’Esprit » est une responsabilité spirituelle (cf. par exemple Ph 3,1215). Nous pouvons vivre « par défaut » ou tracer notre chemin de vie de manière créative, selon les inspirations de l’Esprit. Nous pouvons vivre en nous fixant des « buts » et « objectifs » ou laisser les circonstances décider à notre place ce qu’il faut faire. C’est la différence entre vivre et subsister, entre vivre en réagissant simplement aux circonstances et vivre en dessinant notre chemin à la suite de Jésus de Nazareth.

Deuxièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » sont des affirmations de la foi. Ils disent ce qui est important et pertinent pour nous, et en même temps, ils témoignent de notre expérience de Dieu, ainsi que de la confiance que nous mettons en Lui. Souvent, les grands « buts » et « desseins » traduisent une foi profonde, alors que les petits « desseins » et « buts » peuvent faire penser à une foi hésitante et superficielle (cf. Ep 3,221). Souvent, la mesure de notre foi en Dieu décide de la mesure de nos rêves, « buts » et « desseins ».

Troisièmement : Le fait de posséder des « buts et desseins dans l’Esprit », tant dans la vie religieuse qu’apostolique, nous évite le risque de nous déconcentrer et de perdre la direction. Il nous évite le risque de courir à l’aveugle et de battre l’air en vain (cf. 1 Co 9,26).

Quatrièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » nous incitent à persister et persévérer.

Cinquièmement : Les « buts et desseins dans l’Esprit » construisent et façonnent notre caractère chrétien. Pendant que nous courons vers nos « buts et desseins », nous coopérons également avec l’Esprit à l’édification de notre caractère de disciples de Jésus de Nazareth (cf. Ph 3,12).

Tout comme le Fils, la Mère a aussi un rêve. Un rêve qui devient pour nous une mission. Les dernières phrases adressées par la « Belle Dame » à Maximin et Mélanie dévoilent ce rêve : « Faites-le passer à tout mon peuple ». C’est un rêve « en cours ». Son rêve. Notre « but et dessein dans l’Esprit ».

Appelés à s’identifier avec Dieu

« Dieu dit : „ Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. ” Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme » (Gn 1,2627). 

Dieu a rêvé l’homme et l’a fait à son image et à sa ressemblance. Et même si à cause de sa désobéissance l’homme a perdu l’amitié de Dieu, le péché n’a pourtant pas détruit complètement cette relation, parce que Dieu rêvait de restaurer le genre humain : c’est pourquoi Il a envoyé son Fils (cf. J 3,16). Le plan d’envoyer le Fils fut précédé par de grandes figures dont la fidélité a été mise à l’épreuve, comme Noé, Abraham, Moïse, David. Avec eux, et surtout après Moïse, Dieu rêve de tout un peuple prophétique ; Il rêve du jour où il pourra purifier l’homme, changer son cœur de pierre en cœur de chaire, lui insuffler l’Esprit Saint. Ce rêve est devenu réalité dans son Fils, Jésus Christ, qui a expié nos péchés au prix de son sang versé sur la croix. Cette fois, le Christ, notre Paix, a offert à Dieu la possibilité de se rapprocher à nouveau de l’homme. Ce rêve s’est accompli le jour de la Pentecôte à travers l’envoi de l’Esprit Saint qui a créé une intimité, une relation et un corps dont les membres sont tous ceux qui répondent à l’invitation à entrer dans le Royaume inauguré par le Christ.

Le rêve de Dieu s’identifie avec sa volonté, « car Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la pleine connaissance de la vérité » (1 Ti 2,4). C’est pourquoi tout homme devrait s’approcher du Christ, « le Chemin de la vérité et de la vie ».

« Avancez, mes enfants, n’ayez pas peur, je suis ici pour vous conter une grande nouvelle. »Dans cette invitation, la Messagère est porte-parole de son Fils bien-aimé. Elle n’apporte pas un message nouveau, mais désire nous guider, afin que nous mettions en pratique les enseignements de notre Seigneur Jésus Christ. C’est justement ici que le message de La Salette se réfère au rêve de Dieu, en ce sens qu’il tente de sortir l’homme de la boue du matérialisme, de la sécularisation et de l’indifférence dans laquelle il est plongé.

« S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres. » « Convertissez-vous et croyez à l’Évangile » (Mc 1,15) : ce fut le grand appel que le Christ a lancé au monde, et que Marie ne cesse de répéter dans ses apparitions, à La Salette comme ailleurs. La conversion de l’homme garantit sa sanctification ; elle est le premier pas vers l’harmonie sur notre planète. L’état d’esprit de l’homme influe sur l’univers, il le pousse soit à se tourner vers Dieu, soit à s’éloigner de son Créateur. C’est ce à quoi nous assistons aujourd’hui, avec la pandémie de la Covid-19, et ce qui nous amène à reconsidérer notre attitude devant Dieu. 

La manière dont les hommes du monde ont essayé de gérer cette situation, en écartant Dieu, prouve que l’homme est déconcerté quand il tente d’appréhender les choses d’en haut. Un exemple concret de cette confusion, ce sont les restrictions que les croyants ont dû subir quant à la célébration des offices dans les églises au moment où, paradoxalement, l’ouverture des supermarchés et diverses manifestations étaient autorisées. Dans ce contexte d’une compréhension singulière de la laïcité, nous pouvons réprouver notre silence qui s’apparente au conformisme. Au contraire, Notre-Dame affirme avec force la primauté du spirituel, dans la soumission à Dieu.

Destinés au Ciel

Dans son discours, Jésus a rappelé que « telle est la volonté de Celui qui m’a envoyé : que je ne perde aucun de ceux qu’il m’a donnés, mais que je les ressuscite au dernier jour » (Jn 6,39). C’est le plan d’action de Dieu au cours de l’histoire. Appelés à l’existence, avec notre coopération dans la mise au monde de la nouvelle génération, nous sommes pour Dieu « la prunelle de ses yeux ». Il tient à ce que chaque homme qui vit sur terre, partage avec Lui, Dieu Un et Trine, sa vie dans l’éternité. Au moment de sa conception, l’homme reçoit un don extraordinaire : la dignité d’un habitant potentiel du Ciel, avec Dieu et les autres êtres humains.

Marie est représentante de cette société qui a maintenant terminé son pèlerinage sur terre. Elle connaît bien tout le plan de Dieu et vient nous signaler où cette dignité d’habitant du Ciel est menacée. Avec son message, elle veut susciter en nous le désir du Ciel, nous montrer l’importance de la rencontre avec son Fils dans l’Eucharistie et enfin, nous sensibiliser au respect envers Celui qui s’est livré tout entier par amour.

Mélanie et Maximin étaient des enfants simples, mais ce qu’ils ont transmis au sujet de leur rencontre avec la « Belle Dame », n’a rien d’un mensonge ou d’une manipulation. Ils ont tout parfaitement enregistré : les habits de paysanne n’ont pas caché la majesté céleste de la « Belle Dame » ; sa façon de parler était si extraordinaire que même une langue étrangère et une longue conversation se sont imprimées de façon indélébile dans la mémoire des voyants, parce que ses paroles étaient fortement marquées par leur origine surnaturelle et parce que sa voix, malgré la tristesse, a inspiré chez les deux enfants la confiance et la compassion ; les larmes de Marie ont visiblement affecté Mélanie et Maximin, ce qu’ils exprimaient à chaque fois qu’ils racontaient cet événement, en provoquant à leur tour une profonde émotion chez leurs auditeurs ; la disparation de Marie a suscité chez les voyants une réflexion sur le fait qu’ils ne lui avaient pas demandé de les emmener avec elle ; même sans savoir qui était la « Belle Dame », ils désiraient partir avec elle où qu’elle aille, tellement l’impression que leur a laissé sa présence était belle et heureuse.

Cette grande nouvelle, apportée à nous tous en cet après-midi du samedi 19 septembre 1846, est triste, mais aussi grande et nécessaire. La Reine du Ciel et de la Terre vient pour libérer en nous la conscience de qui nous sommes pour Dieu : nous sommes ses enfants ! La seule prédestination liée au fait d’être un homme, est la prédestination au Ciel. Il n’y en a pas d’autres dans le plan de Dieu. Si ce plan ne conduit pas l’homme au Ciel, c’est uniquement de sa faute – c’est que l’homme ne le veut pas !

La Mère de Dieu et la Mère des hommes, ayant engendré l’Homme le plus célèbre – Jésus Christ – nous rappelle qu’en son Fils nous sommes tous frères et sœurs. Nous avons la même dignité que le Fils de Dieu car Dieu a décidé de nous adopter par son divine élection comme ses enfants.

Même si Marie nous montre plutôt nos omissions dans la réalisation du plan de Dieu, de la réflexion sur son message naît en nous le désir de faire attention aux affaires de Dieu et la volonté d’améliorer notre relation avec Dieu à travers Jésus Christ.

Marie ouvre une petite fenêtre, afin que nous puissions entrevoir la réalité, dans laquelle elle est déjà présente et vers laquelle elle veut nous conduire tous. C’est le Ciel et la vie éternelle avec Dieu. 

Celui qui désire cela, réconforte son cœur maternel.

Flavio Gillio MS

Eusébio Kangupe MS

Karol Porczak MS

Publié dans INFO (FR)
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