Angola - Chapitre
Angola – Chapitre Provincial Chapitre Provincial : 4-8 janvier 2022 Nouveau Conseil Provincial : P. Celestino Muhatili, supérieur provincial (au centre) P. Lourenço F. Kambalu, vicaire provincial (à droite) P. Belarmino Tchipundukwa,... Czytaj więcej
Lettre du Supérieur Général
Saint Noël 2021 Nouvel an 2022 Chers confrères, Tout d'abord, de la Ville Eternelle, je voudrais présenter à chacun et à chacune de vous mes sincères et fraternels vœux d'un joyeux et saint Noël. Cette... Czytaj więcej
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Elisabeth, Marie et nous

(4e dimanche de l'Avent : Michée 5, 1-4 ; Hébreux 10, 5-10 ; Luc 1, 39-45)

Les premières lignes de la prophétie de Michée au sujet de Bethléem, dans la première lecture d'aujourd'hui, sont le plus connues comme le texte que les docteurs de Jérusalem ont cité aux Mages pour leur indiquer où chercher le Christ nouveau-né. Bethléem a joué un rôle majeur dans l'histoire du salut.

Mais le reste du texte est également important. En particulier, deux phrases ressortent : « celle qui doit enfanter », et « lui-même, il sera la paix ». Encore s’agit-il de Bethléem, mais dans l'Évangile d'aujourd'hui, ces phrases apparaissent, en quelque sorte, dans un village d’une région montagneuse, situé à huit kilomètres de Jérusalem.

Marie et Elisabeth peuvent toutes deux être identifiées comme « celle qui doit enfanter ». Quant à leurs enfants, Jésus « sera la paix », tandis que Jean sera, comme Michée, un prophète qui annoncera la venue du Seigneur.

Les paroles d'Elisabeth, « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni », furent incorporées (ainsi que la salutation de l'ange Gabriel) dans les formes primitives de l’Ave Maria. Nous pouvons imaginer ces scènes quand nous récitons cette prière.

La deuxième partie de l'Ave Maria peut se voir reflétée à la Salette, quand la Vierge nous dit qu'elle prie sans cesse pour nous—comme quand nous disons, « maintenant et à l'heure de notre mort ».

Sa prière est « pour nous, pauvres pécheurs », c.-à-d. pour notre pardon, afin que nous puissions nous préparer à rencontrer le Seigneur avec des cœurs purs et des âmes converties, commençant dès maintenant et jusqu'à l’heure de notre mort.

Nous nommons toujours Notre Dame de la Salette la Belle Dame, ou Celle qui pleure, mais aujourd'hui, considérons-la comme celle qui doit enfanter ou, comme le dit Elisabeth, « la mère de mon Seigneur ». Luc nous dit qu'Élisabeth fut remplie d'Esprit Saint quand elle a entendu la salutation de Marie. Elle a reçu un don spirituel (charisme) qui la poussa à parler prophétiquement.

La salutation de Marie à la Salette a donné un esprit de paix, calmant la peur de Mélanie et de Maximin. Ses premières paroles les ont attirés vers elle, les préparant à entendre la grande nouvelle, et leur donnant le pouvoir de la faire passer.

Dans ce même esprit, empressons-nous avec enthousiasme vers Bethléem durant notre trajet de l'Avent, et invitons d'autres à nous accompagner pour rencontrer le Sauveur.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Mission de joie

(3e dimanche de l'Avent : Sophonie 3, 14-18 ; Philippiens 4, 4-7 ; Luc 3, 10-18)

Aujourd'hui nous célébrons le dimanche de Gaudete (réjouissez-vous). Pas surprenant, donc, d'entendre Sophonie proclamer à Jérusalem, et Paul aux Philippiens, de se réjouir. Les deux débordent d’enthousiasme !

Mais il y en a un d'autre se réjouit. Regardez la fin de la première lecture. « Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui, le héros qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête ». Trouverons-nous une image de Dieu plus apte à faire bondir nos cœurs de joie ?

Sophonie en donne la raison : « Le Seigneur a levé les sentences qui pesaient sur toi... Le roi d’Israël, le Seigneur, est en toi. Tu n’as plus à craindre le malheur ».

Le jugement de Dieu était certainement juste ; son peuple mérita la punition. Mais la miséricorde a triomphé, et de nouveau, Dieu consentait à recommencer. Les larmes de la Belle Dame de la Salette, tombant sur le crucifix qui reposait sur son cœur, sont un signe de miséricorde, la façon dont Marie nous dit que le Seigneur, dont le jugement est juste, ne désire pas nous abandonner entièrement. Elle proclame à son peuple que Dieu veut être proche de nous, renouveler son amour pour nous et rétablir son alliance avec nous.

Le Seigneur Emmanuel est proche. Donc, « soyons toujours dans la joie du Seigneur », et l'expression de cette joie doit « bondir de nous » sur le monde qui nous entoure. Mais cela est plus facile à dire qu'à faire. Durant l'Avent, en particulier, certains souffrent de stress plus qu'à d'autres moments, provenant des nombreux préparatifs de Noël, ou encore dû à la solitude pénible qui, étrangement, s’intensifie parfois dans la saison.

Et, dans ce contexte, n’oublions pas Jean Baptiste. Les Évangiles ne le présente pas tellement joyeux, mais l'acclamation qui précède l’Evangile semble lui appliquer le texte d'Isaïe : « L’Esprit du Seigneur est sur moi : il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres ». Sa proclamation de joie prend la forme d'un appel à une conversion sincère, en vue de la promesse d'un autre qui viendra.

Que notre mission salettine ressemble plus à celle de Jean, ou à celle de Sophonie et de Paul, accomplissons-la avec autant de joie que possible.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)
dimanche, 14 novembre 2021 17:31

Madagascar - Chapitre

Madagascar – Chapitre Provincial

Chapitre Provincial : 10 – 14 novembre 2021

Nouveau Conseil Provincial :

P. Bertrand Ranaivoarisoa, supérieur provincial (au centre)

P. Gérard Ramaroson, vicaire provincial (à gauche)

P. Hervé Martin Rafalimalalanirina, conseiller provincial (à droite)

Nous souhaitons au nouveau Conseil la lumière de l’Esprit Saint pour le service à la Province.

Publié dans INFO (FR)

De la misère à la gloire

(2e dimanche de l'Avent : Baruch 5, 1-9 ; Philippiens 1, 4-6, 8-11l Luc 3, 1-6)

Le début du texte de Baruch, aujourd'hui, est merveilleux : « Jérusalem, quitte ta robe de tristesse et de misère, et revêts la parure de la gloire de Dieu pour toujours ». De fait, le texte entier déborde d'espoir et de consolation.

Dépendant de nos situations, nous pourrions remplacer Jérusalem par notre propre nom, ou notre famille ou un autre groupe. Dans toute vie Il vient des moments où nous devons rejeter la robe de la misère. Dieu désire la joie pour nous.

St Paul écrit aux Philippiens : « A tout moment, chaque fois que je prie pour vous tous, c’est avec joie que je le fais... Et, dans ma prière, je demande que votre amour vous fasse progresser de plus en plus dans la pleine connaissance et en toute clairvoyance pour discerner ce qui est important ».

Jean-Baptiste se présente dans l'Évangile, « en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés ». Marie est venue à la Salette en pleurs, mais elle aussi apportait de l'espoir et laissa un message de réconciliation. Dans les paroles du psaume, elle voulait « ramener les captifs, comme les torrents au désert ».

En plus, considérez combien de paroles du psaume d'aujourd'hui peuvent facilement s’associer au message de la Belle Dame : larmes, semence, récolte, etc.

L’on pourrait en dire de même de la première lecture. Marie se présente en attitude de deuil aussi bien que dans la splendeur de la gloire. Elle se tient sur les hauteurs, son regard sur ses enfants—les deux innocents près d’elle, aussi bien que son peuple égaré qu'elle désire rassembler « à la lumière de gloire de Dieu, avec sa miséricorde et sa justice ».

De la même façon, en tant que réconciliateurs, nous devons aussi prendre place sur les hauteurs. Comme nous dit Jésus dans le Sermon de la montagne, « Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée... De même, que votre lumière brille devant les hommes : alors, voyant ce que vous faites de bien, ils rendront gloire à votre Père qui est aux cieux » (Matthieu 5, 14, 16).

Puissions-nous tous être revêtus de justice et de miséricorde, portant sur nos têtes « le diadème de la gloire de l’Éternel ». De cette façon nous pouvons espérer attirer d’autres au Christ et, selon la parole de saint Paul, les aider à « discerner ce qui est important ».

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Enseigne-moi tes voies

(1er dimanche de l'Avent : Jérémie 33, 14-16 ; 1 Thessaloniciens 3, 12-4, 2 ; Luc 21, 25-36)

Nous commençons, aujourd'hui, l'année C du cycle liturgique de trois ans. Nous y avons déjà passé, et nous verrons du familier. Quand même, c'est une nouvelle année, un nouveau chemin, car nous avons changé, ainsi que le monde qui nous entoure.

Tout voyage a un point de départ et une destination finale. Faisons nôtres les paroles du Psaume d'aujourd'hui : « Seigneur, enseigne-moi tes voies, fais-moi connaître ta route. Dirige-moi par ta vérité, enseigne-moi ». Nous ne voulons pas nous égarer.

Nous ferons plusieurs arrêts lors de notre voyage : d’abord à Bethléem, où nous célébrerons la venue du Messie promis.

Dans la première lecture nous entendons : « Voici venir des jours où j’accomplirai la parole de bonheur que j’ai adressée à la maison d’Israël... Je ferai germer pour David un Germe de justice, et il exercera dans le pays le droit et la justice ». Celui qui doit venir enseignera par la parole et par l'exemple.

À la Salette, la Mère en pleurs est apparue à deux enfants pour livrer un message d'espoir, à savoir que les promesses seraient réalisées. Elle offrait des conseils à un peuple qui ne faisait pas ce qui était juste et bon. Il poursuivait une voie qui ne conduisait pas vers Dieu mais s'en éloignait.

Marie demande de nous la fidélité dans la prière. Nous devons vouloir prier dignement, c'est-à-dire du cœur, en demandant toujours à Dieu de diriger nos pas dans la voie qui mène à lui.

La seconde lecture est tirée de la Première lettre de Paul aux Thessaloniciens, qui abonde en instruction en vue de maintenir la jeune communauté chrétienne sur le bon chemin. Ici, dans le contexte du retour du Christ, nous lisons : « Que le Seigneur vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant ». Cela nous rappelle que nous sommes liés à d’autres qui se trouvent dans la même voie.

Jésus nous dit d'être vigilants. « Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie ». Nous ne devons pas dévier de la voie qu'il nous enseigne et où il nous guide.

La grande part des lectures de l'Évangile pour l'année C seront tirées de l'Évangile de Luc. Permettons-lui d'être notre guide, nous conduisant sur un chemin vers Dieu, source de notre bien et de notre espoir.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)
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