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jeudi, 31 décembre 2020 16:29

Congregatio - 31/12/2020

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jeudi, 31 décembre 2020 10:50

Rosaire International

Publié dans LAIQUE ASSOCIÉS (FR)
lundi, 28 décembre 2020 09:51

Necrologium 2020

Missionnaires de Notre-Dame de La Salette morts en 2020

Requiem aeternam dona eis, Domine,

et lux perpetua luceat eis.

Requiescant in pace. Amen.

Necrologium 2020_2.jpg

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Publié dans INFO (FR)
samedi, 26 décembre 2020 22:02

Bulletin - Salette Info 2020

Salette Info - Bulletin de la Congrégation

Publié dans INFO (FR)

Titres

(2e dimanche ordinaire : 1 Samuel 3, 3-19 ; 1 Corinthiens 6, 13-20 ; Jean 1, 35-42)

Avez-vous un titre ? Les Missionnaires de la Salette écrivent MS après leur nom et les Sœurs de la Salette SNDS. Certains d'entre vous, lecteurs, ont certainement des titres académiques, ou bien vous portez une étiquette indiquant votre rôle et votre statut dans votre lieu de travail.

Dans la Bible, les noms accomplissent souvent cette tâche. Jésus dit à Simon : « Tu t’appelleras Kèphas », ce qui signifie Pierre et décrit son rôle, sa vocation. Il serait intéressant de spéculer quel nom Jésus pourrait donner à chacun de nous. Chose certaine : ce serait à la fois une grâce et une obligation.

Considérez le simple nom de disciple, par exemple. C'est bien beau de suivre le Christ ; mais alors le refrain de notre vie devient celui du psaume d’aujourd’hui : « Me voici, Seigneur ; je viens faire ta volonté ».

La Belle Dame, au tout début de son message, nous appelle à une telle soumission.

Parfois, nous manquons d’entendre l'appel ou, comme Samuel, ne comprenons pas d'où il provient. Il devra se répéter, peut-être, plusieurs fois. Une autre personne, tel Eli, peut nous aider à comprendre ce qui nous arrive.

Si nous acceptons l'un ou l’autre des deux titres par lesquels Marie nous adresse à la Salette—mes enfants, mon peuple—nous pourrons raisonnablement être tenus de l'honorer et de vivre en conséquence, et d’accomplir la noble mission qu'elle nous a confiée.

St Paul propose deux noms moins évidents pour les croyants : sanctuaire de l’Esprit Saint, et achetés à grand prix. Il fait le lien avec le code moral qui distingue les chrétiens du reste de la société corinthienne.

Une fois reconnue et acceptée, notre vocation se révèle constamment. André dit à Simon : « Nous avons trouvé le Messie ». La vérité de cette phrase a résonné dans leurs cœurs et leurs esprits tout le reste de leurs jours.

Pour nous, cela est vérifié spécialement dans l'Eucharistie. Dans la liturgie de la parole, nous disons dans notre cœur : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute ». À l'autel, nous nous rappelons le grand prix que Jésus a payé pour nous sauver. En quel autre endroit pouvons-nous être plus conscients d'être construits comme le temple de l’Esprit Saint ? C’est là où nous puisons la force requise pour vivre notre nom et notre titre de chrétiens.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Témoignage

(Baptême du Seigneur : Isaïe 55, 1-11 ; 1 Jean 5, 1-9 ; Marc 1, 7-11)

Dans l’Évangile d'aujourd’hui, ils sont trois qui rendent témoignage de Jésus. Le premier, Jean-Baptiste, prédit sa venue.

Les deux autres sont le Saint-Esprit, sous la forme visible d'une colombe, et Dieu le Père, invisible, dont on entend la voix. Dès le début du ministère public de Jésus, ils assument leur rôle dans tout ce qui va suivre. Saint Jean résume le tout dans la seconde lecture : « Celui qui rend témoignage, c’est l’Esprit, car l’Esprit est la vérité... ; le témoignage de Dieu, c’est celui qu’il rend à son Fils ».

Témoigner du Christ, voilà la vocation de l'Église entière. Cela s’accomplit, sans doute, par les paroles de l’Ecriture sainte et de la tradition de l’Église.

Mais partout dans les Evangiles, le Père et le Saint Esprit affirment la personne et le ministère de Jésus par leur puissance et leur présence aussi bien. Ainsi se trouve accompli ce que dit la première lecture d’aujourd'hui : « La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, ... ainsi ma parole ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission ».

À La Salette, aussi importantes que soient les paroles de la Belle Dame, son témoignage comporte davantage que des paroles. Il y a la lumière, le crucifix, les roses, les chaînes, et l’éloquence des larmes.

De même, il y a une différence entre affirmer la vérité et la vivre. Sans doute les habitants des environs de La Salette se servaient du langage religieux, tel que « Dieu merci », mais cela ne se voyait pas dans leur façon de vivre, du moins pas en participant à la grande action de grâce, l'Eucharistie. « L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. »

La vie des baptisés n'est évidemment pas seulement sacramentelle. Notre vie entière devrait manifester l'authenticité de notre foi. Lors du baptême, nous avons reçu un vêtement blanc ; ainsi devons-nous toujours nous vêtir de foi, d'espérance et de charité, en vivant les béatitudes.

Ce n’est pas dire que les paroles ne comptent pas. Nous ne pouvons pas penser à La Salette sans considérer la tendre invitation de Marie, son discours et son envoi final. Possiblement, nos paroles aussi bien aideront d'autres personnes à comprendre notre façon de vivre, lorsque nous accomplissons notre mission dans l’Église.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)
vendredi, 18 décembre 2020 21:16

Myanmar - Chapitre...

GION MARIE MÈRE DE LA MISSION

Chapitre Provincial : 14-17.12.2020, Pyin OO Lwin, Myanmar

Nouveau Conseil Régional

P. Jerome Saw Eiphan, supérieur provincial (au centre)

P. Nicodemus Than Aye, vicaire provincial (à gauche)

P. David Kyaw Zwa Latt, deuxième assistant (à droite)

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Leur histoire, notre histoire

(Epiphanie : Isaïe 60, 1-6 ; Ephésiens 3, 2-6 ; Matthieu 2, 1-12)

Le conte des Rois Mages est l'un des récits les plus familiers de l'Evangile. Il ne cesse jamais de nous charmer, mais il nous invite aussi à la réflexion personnelle.

En regardant dans le passé, vous rappelez-vous qui ou quoi était pour vous l’étoile de Bethléem, vous conduisant à Jésus ? De nombreux chrétiens de renommé ont décrit les circonstances de leur conversion. Ils évoquent tous une expérience clef ou une rencontre spéciale. Participez à cette conversation. Demandez-vous : Qui, quoi, quand, où, comment ?

Pendant leur séjour à Jérusalem, les Rois Mages ont perdu de vue l'étoile et ont dû demander le chemin à des biblistes. Par la suite, « l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait... Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie ». Essayez de revivre l'expérience de votre joie d’avoir mis votre foi en Christ Jésus.

Notre joie s’augmenterait davantage si tous ceux qui nous entourent pouvaient la partager. Il est difficile pour nous de comprendre pourquoi certaines de ceux que nous aimons n'ont jamais fait l’expérience d’une foi profonde. Dans notre contexte salettin, voilà où nous éprouvons le plus grand défi de « faire passer le message ».

Les Mages, tombant aux pieds de l’enfant, se prosternèrent devant lui en hommage. Pour nous, ce geste pourrait représenter un sentiment initial de culpabilité pour nos péchés du passé, ou de gratitude pour des bienfaits que nous considérions comme acquis, ou encore d'émerveillement : « pourquoi moi ? »

« Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe ». Quels trésors avez-vous apportés, quels cadeaux avez-vous offerts ?

Pour répondre à cette question, considérez la prière que l’on trouve dans l'offertoire de la messe : « Tu es béni, Dieu de l'univers, toi qui nous donnes ce pain ».

St Paul écrit aux Ephésiens à propos de « la grâce que Dieu m’a donnée pour vous ». Nous sommes les intendants, et non les propriétaires, de nos capacités ; elles nous ont été fournis en vue du service.

Le Seigneur nous aidera à discerner lequel de nos talents accomplira le mieux sa volonté. Est-ce possible de penser que notre charisme salettin n’en fasse pas partie ?

Il nous accordera aussi le désir, peut-être même le besoin, de servir son peuple par l'action et la prière.

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)

Là où la foi nous mène

(Sainte Famille : Genèse 15, 1-6 et 21,1-3 ; Hébreux 11, 8-19 ; Luc 2, 22-40)

La foi est mentionnée vingt-quatre fois dans le chapitre 11 de la Lettre aux Hébreux, presque toujours avec la phrase « grâce à la foi ». Les lectures d'aujourd'hui soulignent la foi d'Abraham et de Sarah, et la divine promesse d'une famille et de descendants aussi nombreux que les étoiles.

La première lecture dit, « Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste ». Ce fut Dieu qui attribua un certain pouvoir à la foi d'Abram, et cela devint la base sur laquelle s’établit l'alliance qui s’ensuivit.

Ce pouvoir agit dans deux directions. Dieu accepte notre foi et répond à nos prières, comme nous le constatons dans l’exemple splendide de Syméon et d'Anne dans l'Évangile d'aujourd'hui. Mais en même temps, nous voyons la transformation opérée par la foi dans leur vie ; Anne « ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière », tandis que Syméon vivait pour le jour où la promesse du Seigneur à son sujet serait accomplie.

La foi partagée fonctionne de la même façon dans les groupes, les familles, les communautés, et dans l'Église. Lorsque la foi de certains de ses membres est perdue, le groupe s’en ressent. Une certaine Belle Dame a observé cela de sa place dans les cieux, et s’est décidée d'intervenir. Ses paroles ressemblent de près aux paroles de Dieu à Abram dans la Genèse : « Ne crains pas ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande ».

La foi redécouverte a le même pouvoir qu’une foi jamais perdue. Le père de Maximin en est un bon exemple. Au moment où il commença à croire à l'Apparition, il retrouva sa foi chrétienne et retourna aux sacrements qu'il avait abandonnés depuis longtemps, et avec une ferveur plus grande qu’auparavant.

Il ne serait pas surprenant que de nombreux Laïcs salettins aient vécu une expérience semblable. Mais pourquoi limiter cela aux laïcs ? Nous pouvons certainement inclure les religieuses et les religieux.

La foi nous impose des exigences et peut parfois nous sembler un fardeau, surtout en vue de notre faiblesse et de nos doutes. Mais, comme Abraham et Sarah, Syméon, Anne, sans parler de Marie et Joseph, nous pourrons aller là où la foi nous emmènera.

Nous prions pour que l'histoire de votre vie et de la nôtre soit souvent entrecoupée des paroles, « grâce à la foi ».

Traduction : P. Paul Belhumeur, M.S.

Publié dans MISSION (FR)
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